L’Equipe pastorale

L’Equipe pastorale de Saint-Stanislas des Blagis est constituée de trois prêtres et d’un séminariste spiritains :

P. Prosper Gasto (curé)

         

P. Daniel (Vicaire)

        

P. Luc de Nadaillac

Fr. Wilfred Terwase

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Qui sont les spiritains?

Un passage pris sur le site des spiritains: http://www.spiritains.org/

« Qui sommes nous? «  Spiritains, Missionnaires du Saint-Esprit

Notre fondateur, Claude-François Poullart des Places a consacré à l’Esprit-Saint sa petite communauté naissante, le 28 mai 1703, à Paris (France) : c’était le Séminaire du Saint-Esprit. Cette consécration nous l’avons gardée et nous en sommes fiers. Mais notre nom « officiel » est celui de « Congrégation du Saint-Esprit et du Saint Cœur de Marie ». En effet, nous sommes le fruit d’une union de deux congrégations, celle donc du « Saint-Esprit » fondée en 1703, mais aussi celle du « Saint-Cœur de Marie » fondée par François Libermann en 1841, à Amiens (France). Nous sommes connus sous le nom de « Spiritains » ;
Nous sommes consacrés à l’Esprit-Saint, auteur de toute sainteté et « inspirateur de l’esprit apostolique ». Nous demeurons aussi sous la protection du Cœur Immaculé de Marie, comblé par ce même Esprit « de la plénitude de la sainteté et de l’apostolat ».

Missionnaire

Nous sommes aussi connus comme des « missionnaires ». En effet, notre « charisme » c’est de porter la Bonne Nouvelle de l’Évangile de Jésus-Christ aux quatre coins du monde, et plus spécifiquement dans les milieux en difficulté sociale, dans les pays qui n’ont jamais ou peu entendu parler de Jésus-Christ ou encore dans des situations pour lesquelles l’Église trouve difficilement des ouvriers apostoliques.
L’évangélisation des pauvres est notre but. Nous allons donc plus spécialement vers les peuples, les groupes et les personnes qui n’ont pas encore entendu le message évangélique ou qui l’ont à peine entendu, vers ceux dont les besoins sont les plus grands et vers les opprimés. Nous acceptons aussi volontiers des tâches pour lesquelles l’Église trouve difficilement des ouvriers.

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Les deux fondateurs des Spiritains

Claude Poullart des Places

Né à Rennes en 1679 dans une riche famille, Claude Poullart reçoit une solide formation. Le travail aux affaires de son père ne le satisfait pas. Il fait une retraite spirituelle durant laquelle il décide de se consacrer à Dieu. Il entre au collège Louis-le-Grand à Paris comme candidat au sacerdoce  (1701).

Le premier trimestre d’études est une période de conversion. Il rejoint et anime un groupe de prières apostoliquement actif. Il décidé de vivre avec un groupe de pauvres écoliers sont bloqués dans leur vocation par manque d’argent et les accompagne dans leurs études.

Le 27 mai 1703, ils sont douze le jour où ils se consacrent au Saint-Esprit et à Marie (cérémonie considérée comme le moment de fondation de la congrégation du Saint-Esprit).

En 1704 une crise spirituelle le conduit à faire une retraite spirituelle qui le relance. Le nombre de jeunes candidats au sacerdoce augmente autour de lui. Des collaborateurs se joignent à lui.

Claude Poullart des Places est ordonné prêtre en décembre 1707. Lors du terrible hiver de 1709, se privant pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin, il est victime de pleurésie. Il meurt le 2 octobre, il a à peine 30 ans.

Il a suivi sa pente de jeune homme riche mais en la remontant ! A l’inverse du jeune homme riche de l’Evangile, il a décidé de s’abandonner et de tout abandonner pour se configurer à la figure de Jésus, pauvre au milieu des gens pauvres comme Jésus au milieu des pêcheurs de Galilée, sans pierre où reposer sa tête…

François Libermann

François Libermann, né en 1802, devait succéder à son père rabbin à Saverne.

Mais, après avoir découvert le Christ, il est baptisé à 25 ans. Il désire devenir prêtre mais l’épilepsie l’arrête pendant douze ans.

En 1839, alerté sur le sort des esclaves noirs, il forme le projet de l’Oeuvre des Noirs et il fonde en 1841 une société missionnaire, la «  Société du Saint-Cœur de Marie » pour l’évangélisation des esclaves et de l’Afrique.

En 1848, elle fusionne avec la congrégation du Saint-Esprit fondée en 1703 par Poullart des Places. Il en devient le onzième supérieur général et la sauve grâce à son ardeur apostolique.

Un certain nombre de ses intuitions missionnaires seront développées par Vatican II : a priori de respect envers les peuples et de confiance envers chacun, pédagogie de l’accompagnement spirituel, souci de la formation d’un clergé africain, etc.

Pour lui, rien ne s’est passé comme prévu. Son secret, c’est sa disponibilité à l’Esprit Saint. Il réconforte les blessés de la vie, il gère les conflits, il accompagne les chercheurs de Dieu, il invente des voies nouvelles quand tout est perdu, et il propose une vie d’amour, de sainteté et de sacrifice à la suite du Christ.

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