LeS fêteS du 2 février

Présentation de Jésus au temple. Fête des spiritains.

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2 Février :
Nous fêtes plusieurs événements.
  • Présentation de Jésus au temple

La chandeleur se fête le 2 février, soit 40 jours après Noël. C'est la purification de Marie et la présentation de Jésus au temple de Jérusalem.

L'Évangile de Luc raconte : Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la Loi de Moïse, ils l'emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur
(
Luc II, 22

Des chandelles à la Chandeleur

Cette célébration de la présentation de Jésus au Temple, célébrée en orient, a été instaurée à Rome à la fin du VIIe siècle par le pape Serge Ier. Pour commémorer la venue au temple de Marie et son fils, il organise une procession du forum à la basilique Sainte-Marie-Majeure. Et dans le cadre de cette procession, des chandelles étaient allumées.

La chandeleur provient de l'expression festa candelarum : la fête des chandelles. Le latin candela désigne une bougie : il a donné en français la chandelle qui s'est effacée devant la bougie, d'origine algérienne. Bougie est en effet le nom d'une ville de Kabylie (Algérie), en arabe Bejaïa, qui fournissait au Moyen Âge de la cire pour fabriquer des chandelles.! Cependant, dans la célébration de la Chandeleur, il est plutôt question de cierges !

La fête des chandelles, c'est la bénédiction des chandelles, ou des cierges.

Joyeuse Chandeleur ! Buona Candelora! Happy Candlemas! Fröhliche Lichtmeß!

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Le 2 février est aussi la fête des spiritains.

C’est l’anniversaire de la mort d’un des deux fondateurs de la Congrégation du St Esprit.

François Libermann (1802-1852)

 

Jacob Libermann naquit à Saverne le 11 avril 1802, cinquième enfant sur neuf, de Lazare Libermann, le rabbin de la ville.

En 1824, son père l'autorisa à poursuivre ses études à Metz, où il y avait une École supérieure israélite. Il y fut déçu par l'accueil des rabbins auxquels il s'adressa. Il pensa nécessaire, en plus de ses études talmudiques, de cultiver les connaissances profanes, c'est-à-dire, le français et le latin.

Encore indécis, il se rendit à Paris où, dans une cellule du collège Stanislas, il se trouva seul, en tête à tête avec l'Histoire de la Doctrine chrétienne de Lhomond et un autre livre du même auteur. Ce moment, a-t-il écrit, fut extrêmement pénible. C'est alors que, me souvenant du Dieu de mes pères, je me jetai à genoux et le conjurai de m'éclairer sur la véritable religion. Le Seigneur, qui est près de ceux qui l'invoquent du fond de leur coeur, exauça ma prière. Tout aussitôt je fus éclairé, je vis la vérité. La foi pénétra dans mon esprit et dans mon coeur.

Baptisé la veille de Noël 1826, il prit le nom de François. Désirant devenir prêtre, il fut admis, en 1827, au séminaire de Saint-Sulpice.

Libermann avait été ordonné diacre, à Strasbourg, le 10 août 1841. Aussitôt après, il se rendit à Amiens, où il fut ordonné prêtre, par Mgr Mioland, le 18 septembre. Le samedi suivant, à Paris, il célébra à Notre-Dame des Victoires, une messe,

Son histoire, et son parcours seraient bien long à raconter…..

Le 27 janvier 1852, on lui administra l'extrême-onction. Le 30 janvier au soir, devant la communauté rassemblée pour l'adieu suprême, il prononça péniblement quelques mots Je vous vois pour la dernière fois. Je suis heureux de vous voir. Sacrifiez-vous pour Jésus, pour Jésus seul. Dieu c'est tout. L'homme n'est rien. Esprit de sacrifice, zèle pour la gloire de Dieu et les âmes.

Son agonie dura jusqu'au 2 février. Il expira vers 3 heures de l'après-midi, au moment même où, dans la chapelle voisine, on chantait le Magnificat des vêpres solennelles de la fête de la Purification de Marie

Alors en ce 2 février : Bonne fête aux spiritains.

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